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Septembre 2015




Actualité publiée le : 05/10/2015 Source : EcophytoPIC

 

 

 

 

 

 

 

 

 n°425

 

 

 

 

P.17/ Contrôle des limaces : une stratégie en trois temps
auteurs: Pierre Taupin, Laurent Ruck

Résumé
limace s’est améliorée depuis 30 ans grâce à l’efficacité accrue de certains molluscicides et l’adoption de mesures préventives, elle n’en reste pas moins difficile dans certaines situations. L’utilisation de leviers agronomiques, l’estimation du niveau de risque et la méthode d’application du produit sont la base d’une stratégie de lutte efficace.

P.30 / Qualité sanitaire du maïs grain : la prévention pour mieux maîtriser les risques

auteurs: Béatrice Orlando, Benoît Méléard, Régis Coudure
 

Résumé
Les conditions météorologiques sont déterminantes dans la gestion des risques sanitaires du maïs grain. Les leviers agronomiques et l’utilisation des outils d’analyse sont indispensables pour garantir la qualité des maïs du semis à la récolte.

 

 

 

 

Xylella fastidiosa (Dossier de liens, B.Peiffer)

 

 

 

 n°686

 

 

 

 

Dossier Qualité sanitaire des grains

13/ Avant-propos, par M. Decoin

14/ Point réglementaire, par M. Decoin

16/ Fusariose des épis du blé : la lutte directe 
par H. Batina, V. Atanasova-Penichon, A. Fourrey, S. Gelisse, G. Grignon, V. Laval, C. Maumené, B. Méléard, R. Valade, A.-S. Walker et E. Gourdain

22/ Fusariose des épis du blé : opération CartoFusa 
par C. Tuffet et A. Berthoud

26/ Orge de brasserie : la traque des « grains GI » 
par M. Schmitt

30/ Insectes de stockage des grains : une barrière qui se pulvérise 
par M. Belmond

32/ Des ultrasons et infrasons contre les rongeurs 
par R. Lasseur

36/ Gérer le rat noir en fonction de ses habitudes
par L. Legros

 

 

 n°314

 

 

 

 

COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LA LUTTE CONTRE LES TAUPINS - RELEVER LE DÉFI DE LA PROTECTION

Organisé par Arvalis, l’Acta et le Ctifl, ce colloque a été l’occasion de faire le point des dernières avancées sur ces ravageurs qui apparaissent comme étant de plus en plus présent dans les parcelles. Quatre grands thèmes ont été abordés : les principaux enjeux de la protection contre les taupins en grandes cultures et en cultures légumières ; les taupins ont-ils vraiment changé ? ; Quels outils pour prévoir les risques ? : De nouvelles stratégies de lutte en perspectives.

François VILLENEUVE (Ctifl), P. 6-7

LES RENCONTRES PHYTOSANITAIRES LÉGUMES ET FRAISE 2015 - UN POINT D'ÉTAPE ATTENDU PAR LA FILIÈRE

Organisée conjointement par le Ctifl et la DGAL-SDQPV, cette rencontre est bien rentrée dans les événements attendus par la filière pour faire un point d’étapes autant sur l’évolution de la réglementation, que sur les nouveaux problèmes rencontrés par la filière ou voir quels seront les nouveaux moyens de protection. Ainsi 120 producteurs, techniciens, agents de firmes ou représentants de l’administration, se sont retrouvés pour échanger autour des quatre pôles suivants : les actualités réglementaires ; les dispositifs d’accompagnement pour l’évolution de la protection phytosanitaire ; les problèmes phytosanitaires émergents ; les nouveaux produits tant conventionnels qu’appartenant au registre du biocontrôle.

François VILLENEUVE (Ctifl) - S. SZILVASI, P. 8-10

LUTTE BIOLOGIQUE CONTRE LE CYNIPS DU CHÂTAIGNIER - ETAT D'AVANCEMENT DES TRAVAUX

Pour répondre aux dégâts causés par l’arrivée du cynips (Dryocosmus kuriphilus) dans la châtaigneraie française, un programme de travail financé par le ministère de l’Agriculture a été initié avec l’ensemble des partenaires de la recherche et de l’expérimentation. Le travail de formation à la reconnaissance du parasite et à la mise en œuvre de la lutte biologique avec le parasitoïde Torymus sinensis a permis de suivre la progression du parasite et de mettre en place la lutte biologique au fur et à mesure de l’extension du cynips. Six laboratoires régionaux ou nationaux sont aujourd’hui en capacité de faire émerger et d’élever le parasitoïde. Son installation dans les châtaigneraies est un succès et son développement laisse augurer d’un futur rétablissement de la situation technico-économique de la châtaigneraie dans les prochaines années.

Bernard HENNION (Ctifl), P. 31-35

RÉDUCTION DES TRAITEMENTS PHYTOSANITAIRES EN CULTURE DE LAITUE SOUS ABRI - LES AVANCÉES DES PROGRAMMES DEPHY FERME ET DEPHY EXPE

La production de laitues d’hiver fait face à de nombreux bioagresseurs. La stratégie de protection actuelle est efficace mais repose en majorité sur des traitements chimiques préventifs. Cependant, la production sous abri permet d’intervenir sur l’hygrométrie, pour limiter les risques de maladies et ainsi réduire l’utilisation de fongicides. De plus, grâce au développement de des agents de biocontrôle, les stratégies de protection peuvent évoluer. Les programmes DEPHY FERME et DEPHY EXPE permettent de tester des stratégies basées sur des combinaisons de méthodes alternatives. Les premiers résultats sont encourageants. Ils montrent une baisse de l’indice de fréquence de traitement et un moindre recours aux intrants phytosanitaires, substitués par des méthodes alternatives, tout en maintenant le rendement et la qualité du produit final.

B. GARD - C. GOILLON - L. CAMOIN - F. LECOMPTE, P. 45-54

LES MÉTHODES ALTERNATIVES EN FILIÈRE LÉGUMES-FRAISE-FRAMBOISE - LE RÉSEAU DEPHY EST EN ORDRE DE MARCHE

Au travers de suivis d’exploitations dans les diff érents bassins de production par des ingénieurs dits réseau, et au travers de projets d’expérimentation sur six ans pour élaborer des systèmes de culture en rupture avec les systèmes actuels, le réseau DEPHY légume-fraise-framboise permet e montrer des premières tendances de baisse d’IFT en plein champ et sous abris. Il permet une caractérisation concrète de l’impact des leviers utilisés et efficaces pour atteindre ces baisses. Cependant, leur cadre d’interprétation a besoin d’être bien précisé et d’autres indicateurs ont besoin d’être défi nis pour prendre en compte les spécifi cités de ces fi lières. Le recours aux méthodes alternatives met en évidence des thématiques de recherche à travailler. Le GIS PICLég a permis de porter bon nombre de projets dans ce sens mais beaucoup de thèmes sont encore à prospecter.

Cathy ECKERT (Ctifl) - A. HOUDIN, P. 55-62

 

 

 n°294

 

 

 

 

P.48 LA FICHE RAVAGEUR La grosse altise du colza

 

 

 n°222

 

 

 

 

P.14 La lutte contre Drosophila suzukii s’organise

Depuis son apparition dans le vignoble français en 2014, Drosophila suzukii fait figure d’ennemi public n° 1. Tour d’horizon des différents moyens de lutte actuels et futurs contre ce ravageur potentiel de la vigne.

P. 17 Un fongicide ambi-mobile et une bactérie à l’étude contre les maladies du bois

P. 19 Attention au retour de Cryptoblabes

P. 20 Le cuivre post-récolte prépare l'année suivante

 

 

 n°278

 

 

 

 

 

P.31 Enherber sous le rang, c’est possible

P.40 Entretien du sol: ils ont trouvé le bon outil

 

 

 

 

 

 

Contributions de la recherche à l’intensification écologique pour une production végétale durable

Bertschinger L., Baur R., Carlen C., Frey J., Jeangros B.

Dans le cadre de son programme d’activité 2014–17, Agroscope souhaite répondre par des solutions concrètes aux grands défis auxquels la production végétale suisse est confrontée. La compétitivité des cultures et un environnement sain sont prioritaires. La croissance démographique et la raréfaction des réserves foncières exigent une intensification écologique; c’est-à-dire, davantage de rendement et de qualité par unité de ressources investie tout en évitant les impacts indésirables sur l’environnement. Une prise en compte accrue des principes écologiques et l’utilisation de nouvelles technologies doivent contribuer à atteindre cet objectif. Afin de proposer des solutions pratiques aux agriculteurs à partir des données toujours plus complexes et précises fournies par la recherche, l’échange de connaissances entre recherche et pratique doit être intensif et continu et l’approche des problèmes de plus en plus globale.

La propagation du souchet comestible (Cyperus esculentus L.) concerne tout le monde

Bohren C., Wirth J.

Selon une enquête réalisée dans 26 pays, le souchet comestible (Cyperus esculentus) fait partie des adventices les plus dangereuses d’Europe, du fait de sa forte capacité de propagation, de son abondance locale et de la faible efficacité des mesures de lutte. Le transfert involontaire des tubercules d’une parcelle à l’autre est un élément essentiel de la propagation. Les plantes apparentes ne permettent qu’une estimation approximative du degré de contamination d’une parcelle. Il n’est pas possible de lutter durablement contre cette adventice en un seul traitement. L’efficacité de différents herbicides a été testée dans des essais en plein champ. Les herbicides seuls ne suffisent pas pour lutter contre le souchet comestible dans les cultures maraîchères et les grandes cultures, les matières actives les plus efficaces n’étant pas utilisables dans toutes les cultures. Incorporer le produit dans le sol directement après l’application peut compléter l’efficacité des herbicides. Un travail du sol répété pendant la formation des tubercules (de mai à juillet) ainsi que la concurrence liée à une végétation dense et précoce de cultures (dérobées) à partir de juillet peuvent freiner la formation des tubercules. Les résultats de nos essais montrent clairement que l’effet de mesures permettant de réduire le nombre de tubercules peut être annulé si les techniques de lutte employées par la suite se révèlent inefficaces.

 

 

 

 

 

 

Agro-PEPS, un outil web collaboratif de gestion des connaissances sur les systèmes de culture durables.

La transition vers des systèmes de culture agroécologiques nécessite un changement profond des systèmes actuels. Dans cette optique AgroPEPS est un outil web collaboratif de gestion des connaissances dédié à l’agroécologie, conçu par l’INRA, l’Irseat, les Chambres d’agriculture pour et avec les futurs utilisateurs dans le cadre du RMT (réseau mixte technologique) Systèmes de culture innovants (SdCI). Il a pour objectifs de capitaliser les connaissances et expériences disponibles afin de permettre à différents acteurs du monde agricole, notamment agriculteurs, conseillers, formateurs, chercheurs, de concevoir, piloter, gérer et faire l’apprentissage de systèmes de culture innovants et performants d’un point de vue économique, environnemental et social. Aujourd’hui développé sous forme de prototype il met à la disposition des utilisateurs 150 techniques, décrites et structurées en fonction de cinq enjeux de développement durable (l’eau, l’air, le sol, les ressources fossiles et la biodiversité). Pour y accéder, AgroPEPS dispose de fonctionnalités de recherche syntaxique classique par moteur de recherche et de fonctionnalités de recherche sémantique permettant un meilleur ciblage. Ce concept d’outil trouve un écho très favorable dans le monde du développement, de la recherche et de la formation : on dénombre fin janvier 2015 près de 240.000 connexions au site depuis sa mise en ligne pourtant restée “confidentielle” compte-tenu du caractère de prototype de l’outil. Mais son évolution sous la forme d’un outil abouti reste encore à formaliser. Cependant, AgroPEPS trouve aussi son application  dans la mise en œuvre du Guide Stephy (Stratégies de protection des cultures Economes en produits PHYtosanitaires), qui propose une démarche pour la construction de systèmes de cultures économes en produits phytosanitaires.

(Voir : http://agropeps.clermont.cemagref.fr/mw/index.php/Accueil)

Source : Guichard L. et al. « AgroPEPS, un outil web collaboratif de gestion des connaissances pour Produire, Echanger, Pratiquer, S’informer sur les systèmes de culture durables ». CIAG Carrefours de l’innovation agronomique, revue Innovations Agronomiques, 43 (2015). 83-85. http://www6.inra.fr/ciag/content/download/5600/42528/file/Vol43-9-Guichard.pdf

Lutte biologique contre la pyrale du maïs : Biotop lance deux offres complémentaires d’épandage aérien des trichogrammes.

Biotop, filiale du Pôle Agriculture d’InVivo et spécialiste des solutions de lutte alternatives a annoncé par un communiqué de presse du 21 juillet le lancement de 2 offres d’épandage aérien de capsules de  trichogrammes (Trichotops®Max), pour la lutte biologique contre la pyrale du maïs, par ULM et drone multicoptère (en partenariat avec la société Drones & Co). Une démonstration sur le terrain, avec les coopératives Valsoleil (26) et Arterris (31), a eu lieu en juillet chez plusieurs agriculteurs. Pour la campagne 2015/16 ces offres sont réservées aux agriculteurs du sud-est et du sud-ouest.

La diffusion mécanique et aérienne des trichogrammes (micro hyménoptères parasite d’œufs) a nécessité de repenser « l’emballage » des diffuseurs pour passer des plaquettes utilisées manuellement à des capsules en cellulose contenant 1 800 œufs chacune. Atterrissant directement sur le sol, celles-ci sont pour le moment utilisables sur maïs couvrant et ciblent ainsi la seconde génération de pyrale (G2). Deux systèmes de distribution automatisée ont également été mis au point pour chacun des appareils.  Sur l’ULM, les capsules sont stockées dans un distributeur automatique installé à bord de l’appareil, 250 capsules par hectare sont libérées par le distributeur embarqué, lesquelles se répartissent sur trois ouvertures : l’une sous la cabine de l’ULM et deux autres au bout de chacune des ailes. Ce ne sont donc pas moins de 450 000 œufs qui sont épandus/ha. Pour le drone, le distributeur de capsules est fixé sous l’appareil. Son ouverture est actionnée automatiquement pour également larguer 250 capsules par hectare.

Avec une capacité d’épandage de 100 ha/heure (500 ha/jour), le recours à l’ULM vise à développer l’utilisation des trichogrammes sur les parcelles de plus de 50 ha. Complémentaire, le drone se prête quant à lui davantage à un parcellaire épar, aux formes difficiles. Avec une autonomie en énergie et en capsule de 8 ha, sa capacité d’épandage journalière actuelle est de l’ordre de 100 ha.  

Annuellement en France, 120 000 ha de maïs bénéficient des trichogrammes ce qui représente 20% des surfaces traitées d’une manière ou d’une autre contre la pyrale (trichogrammes + insecticides). A terme, la diffusion aérienne de trichogrammes par ULM et drone permettra d’augmenter significativement les surfaces bénéficiant de cette technique alternative de lutte dont l’efficacité n’est plus à démontrer.

Source : Biotop. « Lutte biologique contre la pyrale du maïs : Biotop lance deux offres d’épandage aérien des trichogrammes », Communiqué de presse Biotop, 21 juillet 2015.

http://invivo-group.com/sites/default/files/atoms/files/biotop-lance-deux-offres-d-epandage-aerien-des-trichogrammes.pdf

Les agriculteurs et le biocontrôle.

Une enquête de la Société Datagri, dont les résultats ont été relayés par Forum Phyto, a été réalisée via internet, afin de connaître quelle était l’image du biocontrôle chez les agriculteurs. Ce sont 323 d’entre eux représentatifs qui ont été interrogés entre le 21 mai et le 5 juin. Ce sont 75% des agriculteurs qui le connaissent et/ou en ont entendu parler. La vulgarisation de ce terme encore nouveau doit passer par davantage de communication (presse, instituts techniques, firmes, distributeurs, Etat …). Leur utilisation concernerait 70% des agriculteurs bio et 40% des « conventionnels ». Répandues en cultures spécialisées chez ces derniers (arbo 77%, viti 60%), les solutions de biocontrôle restent encore minoritaires en grandes cultures avec 35%. Le marché du biocontrôle en grandes cultures est jeune avec un fort potentiel de développement sur les 5 prochaines années, 40% de ces exploitants sont près à franchir le pas.

Les produits de biocontrôle bénéficient d’une excellente image tant chez les agriculteurs en AB que chez les conventionnels. Au sens des agriculteurs, ces produits valorisent le métier d’agriculteur et sont vus plutôt comme des solutions à la pointe de la technologie. Les avantages perçus et/ou attendus sont : la réduction des phytos chimiques, le respect de l’environnement, et la préservation de la santé des utilisateurs pour environ la moitié d’entre eux, et pour 41%. leur contribution à la durabilité des exploitations Les principaux freins à l’adoption de ces produits sont les aléas en termes d’efficacité pour 69% d’entre eux, ainsi que leur prix perçu comme trop onéreux pour 47%.. Par ailleurs, près de la moitié des répondants regrettent un manque d’accompagnement et de formation (notamment de leur distributeur) à l’utilisation de ces produits alors que 80% ressentent un besoin d’être formés et informés. Pour autant,  le sondage ne s’est pas intéressé à l’apport essentiel de la formation à une protection intégrée des cultures,  dans le cadre du Certiphyto et à l’action des sites web d’Ecophyto. (oubli ou incompétence des sondeurs ?). Des outils de démonstration, de conseil et d’aide à la décision proposés par les acteurs de ce marché pourraient permettre d’accélérer la pénétration de ces produits à plus grande échelle,

Source : Forum Phyto « Image du biocontrôle chez les agriculteurs, enquête Datagri. Forum Phyto, 9 juillet 2015

Florence Rutschi et Sylvain Reich. Résultats Enquête Datagri du 29 mai au 5 juin 2015.(via Forum Phyto).

http://www.forumphyto.fr/2015/07/09/limage-du-biocontrole-chez-les-agriculteurs-enquete-datagri

Après l’introduction en Corse de Xylella fastidiosa, une espèce de bactérie mortelle pour beaucoup de végétaux, de sévères mesures sont prises pour éviter sa propagation.

Sa présence a été détectée le 22 juillet chez un pépiniériste sur un arbuste (Polygale à feuille de myrte), qui provenait d’Italie, et ensuite chez un de ses clients, Cette bactérie, transmise par de nombreuses insectes piqueurs-suceurs est responsable de maladies mortelles pour de nombreux végétaux (oliviers, vigne, arbres fruitiers et d’ornement…). En Italie du sud dans les Pouilles elle a causé la destruction de 300 000 hectares d’oliviers et il n’existe actuellement aucun moyen de lutte.

Un dispositif a été mis en place avec célérité par le ministère de l’agriculture pour éviter la dispersion de Xylella fastidiosa. Il comprend les mesures suivantes : interdiction d’importation de végétaux en Corse, enquête épidémiologique. Un arrêté complémentaire instaure : une zone infectée d’éradication de 100 mètres autour de la détection de la bactérie avec traitement insecticide contre les vecteurs, prélèvements renforcés, abattages et destruction ; une zone tampon de 10 km avec déjà des prélèvements dans un rayon de 10 km autour des points de contamination (négatifs sauf 2 plants de myrte) arrachage et destruction par la pépinière et par les propriétaires de plants de l’espèce contaminée en provenance de la pépinière, restrictions de circulation des végétaux.

Il existe plusieurs sous espèces et souches de la bactérie susceptible de mutations. Les premières analyses du laboratoire de référence ont montré que la bactérie en cause en Corse appartient à une sous-espèce (multiplex) totalement différente de celle identifiée en Italie sur oliviers. Une mission d’experts INRA a été dépêchée sur l’ile.

Les oléiculteurs, viticulteurs et pépiniériste sont très inquiets de la présence de cette bactérie qui pourrait notamment d’abord affecter la filière de la pépinière, vigilance et responsabilité de tous sont donc de rigueur.

Sources: Ministére de l’agriculture. « Foyer de Xyllela fastidiosa en Corse (Propriano) ».  Alimagri MAAF, 27/08/2015. http://agriculture.gouv.fr/en-savoir-plus-sur-la-sous-espece-de-xylella-fastidiosa-detectee-en-corse

Nouvelobs.com, «Xylella fastidiosa  en Corse, une souche différente de l’Italie ». Nouvelobs.com, tag actualités, 30-31/07 2015.

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150730.AFP5296/xylella-fastidiosa-en-corse-une-souche-differente-de-l-italie.html

 Nouvelobs.com. « Cinq nouvelles plantes touchées par la bactérie tueuse de végétaux Xylella fastidiosa ont été détectées en Corse du sud». Nouvelobs7 en direct / à chaud, 31/072015

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/6202-xylellafastidiosa-nouvelles-plantes-touchees-bacterie.html

La France agricole. « Xylella fastidiosa : nouvel arrêté de lutte en Corse du sud »  Newsletter La France agricole, 27/07/2015.

http://www.lafranceagricole.fr/actualites/xylella-fastidiosa-nouvel-arrete-de-lutte-en-corse-du-sud-1,0,15414543.html