Portail

Bienvenue sur EcophytoPIC :

Vous êtes ici

En région

Découvrez toutes les informations régionales et accédez aux BSV

Participez

EcophytoPIC est ouvert aux contributions. Pour contribuer, prenez connaissance ici de la charte des contributeurs et envoyez vos documents ou liens à l’adresse suivante : ecophytopic@acta.asso.fr

Télécharger la plaquette

infos Ctifl 346


Document


Actualité publiée le : 05/12/2018 Culture : Arboriculture Source : Infos Ctifl Références : Novembre 2018

Sélection du sommaire

Les chauves-souris en vergers de pommier - Synthèse des travaux d'écologie acoustique (2014-2017)

Les résultats d’un travail conduit de 2014 à 2017 destiné à connaître la dispersion des chauves-souris dans huit vergers de pommier du sud de la France sont présentés. Il s’appuie sur l’enregistrement automatique des ultrasons (154 nuits, près de 1 300 heures d’enregistrement au total). Dix-neuf espèces sont présentes, mais trois seulement représentent 60 % des contacts. Il y a en moyenne quatre fois plus de contacts acoustiques le long des haies qu’au-dessus des vergers. Ceux proches de l’eau et de la forêt ont le plus de contacts. Tous les vergers ont des indices d’activité plutôt pauvres par rapport aux milieux naturels.

Michel JAY (Ctifl) - JeanMichel RICARD (CTIFL), P. 22-35

 

Pratiques culturales et phytosanitaires en verger d'abricot - Nombre moyen et raisonnement des traitements

Très concentrée dans le Sud-Est, la production française d’abricot peut voir son niveau varier assez fortement d’une année à l’autre, notamment du fait d’aléas climatiques (gel, grêle…). Le verger reste également soumis à une pression parasitaire plus ou moins forte de la part de divers maladies et ravageurs. Environ douze traitements phytosanitaires sont ainsi réalisés en moyenne, avec pour principales cibles monilia, oïdium et bactériose mais aussi anarsia, pucerons et autres ravageurs. Pour les producteurs, le raisonnement des traitements passe d’abord par les observations en cours de culture. Afin de les réduire, sept producteurs sur dix déclaraient en 2015 avoir adopté une ou plusieurs pratiques, allant du choix de la variété ou porte-greffe aux comptages et observations d’auxiliaires prédateurs.

Matthieu SERRURIER (CTIFL), P. 17-20