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Novembre 2016




Actualité publiée le : 17/11/2016 Source : EcophytoPIC

 

 

 

 

 

 

 N°438

 

 

 

 

 

 

 

L'OBSERVATOIRE

Question d'actu : les outils d'aide à la décision modifient-ils le métier d’agriculteur ?

Usages des produits phytopharmaceutiques : panorama non exhaustif des nouveautés réglementaires

LES INDISPENSABLES AGIR

Destruction des couverts intermédiaires : impacts réciproques du choix de la date et des outils

Jaunisse nanisante de l'orge : surveiller de près les pucerons

Complément de l'article : Jaunisse nanisante de l'orge : surveiller de près les pucerons

 

LES INDISPENSABLES ANTICIPER

Fongicides sur protéagineux : les stratégies sont-elles remises en cause ?

Complément de l'article : Fongicides sur protéagineux : les stratégies sont-elles remises en cause ?

 

LES INDISPENSABLES COMPRENDRE

Piétin-échaudage sur céréales à paille : minimiser le risque épidémique

Qualité de l'eau : la pollution diffuse sous haute surveillance

LES INNOVATIONS AU CHAMP

Réseaux d’agriculteurs Syppre : accompagner la transition en ferme

LES INNOVATIONS DANS LES TUYAUX

Robots en grandes cultures : Défis d'aujourd'hui et promesses pour demain

 

N°698

 

 

 

 

 

 

 

Edito : Résistance variétale : une affaire de patience
 
Actualités
 
4/ Rapport Efsa résidus de pesticides en 2014
Lectures : CEPP, Index phyto 2017
 
5/ Palmarès Vinitech-Sifel, Diabrotica, Xylella
 
6/ Réglementation Europe : vote organismes nuisibles, non-approbation tricyclazole
Réglementation France : liste UAB, loi drones
 
 
Alerte
 
7/ Sur coquelicot, des herbicides auxiniques sont dans le rouge
par C. Délye, D. Thiery-Lanfranchi et F. Pernin
 
Panorama
 
11/ Les vignobles du Québec face aux maladies
par O. Carisse et J. Lasnier
 
Recherche
 
39/ Utiliser le sorgho pour lutter contre les nématodes à galles
par C. Goillon, T. Mateille, J. Tavoillot, N. Marteu, A. Fazari et C. Djian-Caporalino
 
Qu’est-ce que ?
 
45/ La souche SC1 de Trichoderma atroviride
par g. D’Enjoy et J.-P. Boulon
 
Sur le métier
 
48/ Dominique Carré teste les nouvelles solutions sur vigne
par C. Urvoy
 
Dossier: Protection de la vigne en France
15/ Avant-propos, par M. Decoin
 
16/ La réglementation en effervescence, par M. Decoin
 
22/ Mieux et moins traiter : moduler les doses
par S. Codis, A. Vergès, B. Savajols, X. Delpuech, B. Ruelle, M. Carra, P. Montegano et X. Ribeyrolles
 
24/ Mieux et moins traiter : adapter le parc de matériel pour traiter plus précisément
par S. Codis, A. Vergès, B. Savajols, X. Delpuech, B. Ruelle, M. Carra, P. Montegano et X. Ribeyrolles
 
29/ Détecter la flavescence dorée sur le terrain
par G. Chupeau, E. Huault, N. Oria, N. Testas, T. Vandewalle, L. Guérineau, P. Crozier, C. La, P. Kuenemann et M. Masson
 
34/ Santé de la vigne : bilan 2016
par L. Martinat

 

 

 

Nous illustrons ici les principes théoriques de la lutte biologique par conservation par cinq études que nous avons menées afin d’expliquer l’abondance et le rôle des araignées en vergers de pommiers. Ces études montrent que l’utilisation d’insecticides modifie la communauté des araignées, mais ne diminue pas nécessairement leur abondance, suivant la saison et l’environnement du verger. Les habitats semi-naturels ou peu traités à proximité semblent permettre une colonisation du verger par les araignées venant de ces milieux. En particulier, des araignées de la frondaison se déplacent fréquemment entre haie et verger adjacent, et celles-ci, avec d’autres auxiliaires venus de la haie, consomment des pucerons dans le verger. Beaucoup de pratiques restent encore à tester afin d’accroître la communauté des auxiliaires.

M. LEFEBVRE - Jean-Michel RICARD (Ctifl) - Jean-François MANDRIN (Ctifl) - C. LAVIGNE - P. FRANCK, P. 30-37


   LE RÉSEAU NATIONAL DEPHY EXPE ECOPHYTO POMME - LES ENSEIGNEMENTS À MI-PARCOURS

Le projet porte sur l’évaluation de systèmes de production de pomme combinant différentes techniques de protection contre lesbioagresseurs, d’entretien du sol et de maîtrise de la charge des arbres. Il est conduit sur six sites d’expérimentation représentatifs de la production de pomme française, et coordonné par le Ctifl. Le principe est d’analyser l’intérêt et la faisabilité des stratégies mises en oeuvre et de calculer des indicateurs techniques, économiques et environnementaux. L’ensemble des leviers sont actionnés : la génétique, la prophylaxie, le biocontrôle, la protection physique, la lutte biologique, la mécanisation, les techniques de pulvérisation, le raisonnement des traitements chimiques et la production en AB (agriculture biologique).

Franziska ZAVAGLI (Ctifl), P. 38-44

 

L’aubergine (Solanum melongena L.), est une culture particulièrement sensible aux bioagresseurs telluriques principalement la verticilliose (Verticillium sp.) et les nématodes à galles (Meloidogyne spp.) en climat tempéré. Utilisé par les producteurs depuis des décennies, le greffage est une solution présentant de nouveaux problèmes. Dès lors, il faut identifier de nouvelles résistances et des porte-greffe alternatifs, ainsi, que de nouvelles solutions de protection pour les accompagner. Le projet VASCUlég a eu cet objectif grâce à une collaboration entre le Ctifl, l’INRA, les stations régionales et les firmes semencières de 2011 à 2015. Il a permis d’identifier de nouvelles sources de résistances au Verticillium sp., mais aussi des combinaisons avec des Solanum spp. donnant de bons résultats et des pistes de techniques alternatives de protection.

François VILLENEUVE (Ctifl) - F. LATOUR - T. THERY - C. FOURNIER - Patricia ERARD (Ctifl) - Marie-Christine DAUNAY (Inra), P. 45-59

 

Le suivi d’exploitations engagé depuis cinq ans par des conseillers agricoles dans le cadre du réseau DEPHY FERME légumesfraise-framboise témoigne de baisses d’IFT en hors sol, sous abris et en plein champ. Ce réseau national de fermes ECOPHYTO II permet une caractérisation concrète, au niveau des exploitations, de l’impact des leviers utilisés et efficaces pour atteindre ces baisses. Il est aussi le support de différents outils d’animation des producteurs. L’impact climatique reste néanmoins important dans les systèmes de culture de plein champ et perturbe les efforts opérés. Les 18 réseaux lancés en 2011 et 2012 sont confortés dans leur action et vont passer à 30 réseaux à l’issue de la procédure de ré-engagement/nouvelles candidatures lancée par le ministère de l’Agriculture, en 2016, et atteindre un réseau de 3 000 agriculteurs.

Cathy ECKERT (Ctifl) - A. HOUDIN, P. 60-66

 

N°70

 

 

 

 

 

 

 

32 Pulvérisation: la dérive sous contrôle

 

 

 

 

 

 

 

 

Mortalité des abeilles : principalement : pathologies, pratiques apicoles, famine (source Ministère de l’agriculture)

09 Nov 2016

Sous le titre « Pathologies, mauvaises pratiques apicoles et famine : les véritables causes des mortalités d’abeilles clairement identifiées », le Réseau Biodiversité pour les Abeilles (RBA) s’appuie sur les conclusions 2015 du dispositif officiel de suivi des troubles d’abeilles par les services du ministère de l’Agriculture. Les conclusions sont « claires et sans ambiguïté » : « ce sont bien des facteurs sanitaires et nutritionnels…

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Analyses de résidus de pesticides : l’alimentation est sûre (EFSA)

27 Oct 2016

L’EFSA (Agence Européenne de Sécurité des Aliments) a publié en octobre 2016 son rapport annuel (portant sur 2014) sans évolution notable par rapport aux années précédentes. 97.1% des 82 649 échantillons analysés sont conformes à la réglementation. 53.6% ne contiennent aucun résidu quantifiable. Ces bons résultats doivent être d’autant plus soulignés qu’une partie importante des analyses sont effectuées de façon…

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Indicateurs relatifs aux pesticides (Dossier de liens, B Peiffer)

21 Oct 2016

Le dossier de liens ci-après a été établi en février 2016 par B Peiffer de la liste hygiène. Il recense de nombreux liens, y compris à l’échelle internationale, sur les indicateurs relatifs aux pesticides : sécurité des aliments, évolution des pratiques, indicateurs d’impact, indicateurs liés à Ecophyto, indicateur I-Phy, etc. Parmi ces liens, on pourra retenir : MEDDE 23/10/15…

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Les insectes envahissants, une catastrophe à au moins 69 milliards d’euros

18 Oct 2016

Les insectes envahissants coûteraient au moins 69 milliards d’euros à l’économie mondiale. Tel est le résultat d’une étude française (in English) publiée dans la revue scientifique Nature Communications. Les seuls insectes pris en compte dans cette étude sont les 81 insectes envahissants répertoriés dans la base de données de UICN. Parmi ceux-ci : la teigne des choux, le longicorne asiatique, Aedes…

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N°366

 

 

 

 

 

 

 

32 Chou à Choucroute/ Allier résistances et productivité 

47 vu par le Spécialiste Yoann Brans, Ctifl,  « Un protocole pour tester la résistance à la sharka »

48 la fiche ennemis: La cochenille farineuse

 

N°307

 

 

 

 

 

 

 

20/ Dossier Les bioagresseurs suivis à la trace

Le recours au crédit facilité Le plan Écophyto II  met en avant, entre autres, l’importance de la surveillance des bioagresseurs pour parvenir à réduire l’utilisation des produits phytosanitaires de 50 % d’ici 2025. Un suivi au plus près de ces maladies et ravageurs (mais aussi des adventices) doit permettre de mieux raisonner les interventions. Les bulletins de santé du végétal  (BSV) ont pris la place des avertissements agricoles depuis 2008. Dans toutes les régions, de nombreux acteurs du monde agricole participent aux observations de terrain et aux remontées d’informations jusqu’aux agriculteurs via ces BSV. Un bon outil collaboratif. Les chambres d’agriculture et les distributeurs sont les plus gros contributeurs. Les producteurs eux-mêmes participent aux observations. Ils en tirent des bénéfices en devenant plus rigoureux et pointus dans la surveillance de leurs parcelles. De leur côté, les firmes agrochimiques  proposent divers outils de surveillance qui apportent des compléments d’information aux BSV avec des moyens de saisie et de communication efficaces.

35  L’azote et les phytos pistés aussi dans l’air

38  Le bois raméal fragmenté dynamise la vie du sol

40  LA FICHE MALADIE Dartrose de la pomme de terre

 

N°234

 

 

 

 

 

 

 

13  BOURGOGNE Émergence de la problématique phyto

24 Les biopesticides à base d’algues en embuscade

37 La détection de la favescence dorée prend de la hauteur

 

N°2016_11-12

 

 

 

 

 

 

 

Biodiversité et productivité dans les grandes cultures

Stamp P. / Recherche Agronomique Suisse 7(11+12), 504-509, 2016

La biodiversité dans les agro-écosystèmes diminue de manière inquiétante. Toutefois, nos champs doivent rester productifs, pour contribuer à l'approvisionnement alimentaire de la population. Contrairement aux cultures fourragères, les grandes cultures se concentrent sur la récolte d'un organe défini de la plante cultivée, dont la croissance peut être favorisée par des techniques culturales spécifiques. Ce sont donc les cultures pures qui offrent la plus haute exploitation du rendement potentiel réalisable. Pour trouver des compromis convaincants entre biodiversité et productivité, tous les niveaux de biodiversité doivent être pris en compte: au sein de la variété, du champ, des bordures de champ et du paysage. Grâce à la diversité génétique, on peut minimiser le besoin de protection des plantes et augmenter le rendement réalisable au sein de la variété et de l'espèce. Mais les systèmes actuels d'utilisation des terres limitent les possibilités de maintenir une diversité des organismes à l'intérieur du champ comparable à celle de l'agriculture prémoderne. Des opportunités ont été identifiées et des programmes de promotion ont été mis en place pour favoriser la biodiversité de manière ciblée en bordure de champ et dans les paysages environnants. Ces nouvelles pistes doivent reposer sur les connaissances des sciences socioéconomiques et naturelles et nécessitent une évolution des mentalités. C'est seulement ainsi que nous pourrons établir des règles qui permettront à la fois d’augmenter notre production agricole tout en développant des écosystèmes à haut degré d'autorégulation et des paysages culturaux durables.