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Novembre 2015




Actualité publiée le : 15/12/2015 Source : EcophytoPIC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N°427

Page 8 :

Question d’actu : comment limiter le développement du campagnol des champs (par N. Robin, B. Moureaux)

Page 34 :

Semis direct sous couvert végétal : regards croisés sur deux exploitations provençales

(Par S. Jézéquel et L. Jouy)

Page 45 :

Dossier taupins : toutes les pistes sont étudiées pour tenter de trouver des solutions de protection des cultures contre les taupins. De nouvelles stratégies sont explorées. Maintien des efforts de recherche et en particulier ceux consacrés à la protection intégrée sont abordés dans ce dossier.

Page 68 : Lutte de précision contre la septoriose du Blé

Détecter le champignon avant qu’il ne s’exprime.

(Par D. Gouache)

 

 

 

 

 

N°223

Page 14 : Les maladies du bois à l’étude

Le service RetD d’Henessy  planche sur de nombreuses thématiques, la plus sensible étant celle des maladies du bois. Capteurs de flux de sève, plants mycorhizés ; les pistes de recherche sont variées.

Page 15 : Un patch biodégradable pour lutter contre l’esca

Contre l’une des plus vieilles maladies de la vigne, un patch biodégradable est actuellement à l’essai aux Etats – Unis. Si la technologie semble fonctionnelle, sa commercialisation n’est pas encore effective.

Page 18 : Le court-noué, un fléau encore bien présent

S’il existe peu de solutions pour le moment pour lutter contre ce fléau, combiner les mesures préventives est pour l’heure ce qu’il y a de meilleur à faire.

Innovation en porte-greffes pour gagner en vigueur, essais sur la prémunition, plantes à effets nématicides, voici quelques une des pistes présentées dans l’article.

Page 30 : Les panneaux récupérateurs limitent les pertes

Les performances de 5 pulvérisateurs à panneaux, au sein de deux configurations différentes de vignes charentaises ont été testées cet été.

Si cela montre l’intérêt réel de ces équipements, le jury a noté les 5 appareils et deux produits tirent leur épingle du jeu.

Page 36 : Syngenta lance Redeli, un SDN contre le mildiou

Page 37 : La brosse métallique sur le rang par Boisselet

 

 

 

 

 

N°316

Le champignon Sclerotinia sclerotiorum fait de plus en plus de dégâts en France sur de nombreuses cultures dont les cultures légumières. Les moyens actuels de protection ne donnent pas entière satisfaction et font largement appel à la chimie. Le projet Sclérolég vise à transférer des savoir-faire et mettre au point des techniques de protection innovantes, moins dépendantes des traitements chimiques en s’appuyant sur l’acquisition d’outils et d’un corpus de connaissances sur la biologie du parasite et le développement des épidémies en cultures légumières. Après le rappel des éléments connus de la biologie du champignon, les différentes tâches, qui sont développées dans le cadre du projet, sont présentées.

François VILLENEUVE (Ctifl), P. 46-55

 

Le comportement de 16 cultivars d’abricotiers vis-à-vis d’une infection par le Plum pox virus, responsable de la Sharka, a été évalué par le Ctifl entre 2012 et fin 2014 dans le cadre d’un essai mis en place en serre confinée. Les trois cycles végétatifs complets mis en oeuvre permettent d’isoler les cultivars sensibles ou avec un comportement de type tolérant (peu de symptômes visibles mais infection confirmée par analyses au laboratoire) et d’identifier des cultivars potentiellement résistants. Les observations et résultats obtenus permettent de valider le protocole mis en place et de proposer un outil facilitant les démarches de sélection de cultivars d’abricotier avec un comportement de type résistant vis-à-vis de la Sharka.

Y. BRANS - K. BRESSON - J. CASTAING, P. 31-38

 

Pour évaluer l’effet d’Infrastructures agroécologiques (IAE) particulières (haies, bandes enherbées, jachères fleuries…) sur la colonisation des cultures par les insectes phytophages et leurs ennemis naturels, différents outils de mesure peuvent être utilisés : filets-fauchoir, pièges-fosses ou tentes malaises. Cependant, leur utilisation est chronophage et ne permet pas de multiplier les points de mesure (espace et temps). Pour mesurer l’activité des populations d’insectes de façon continue, dynamique et en de nombreux endroits simultanément, une caméra (BEEcam) et un logiciel (Agathe) de dénombrement d’insectes ont été conçus par le Ctifl et la société Advansee. Ce procédé compte le nombre d’insectes fréquentant une IAE particulière ou se déplaçant à proximité d’un élément particulier (ruche, piège…), trace leurs trajectoires dans un périmètre donné et analyse leur comportement.

Sébastien PICAULT (Ctifl) - T. CORBIERE, P. 39-45

 

 

 

 

 

N°296

Page 11 : Bayer investit encore sur la sélection du blé

Page 16 : La Chrysomèle arrive en Aquitaine

 

 

 

 

 

N°689

Page 7 : EcophytoPIC

La Plateforme transversale fait peau neuve

Page 20 : La résistance des variétés, une donnée déterminante

 

 

 

 

 

Journée biocontrôle en fruits et légumes, le 10  Décembre 2015

 

 

 

 

Identification d’un nouveau mécanisme immunitaire des plantes face aux agents phytopathogènes.

Supprimer les réponses immunitaires des plantes hôtes est une des actions essentielles des agents pathogènes. Mais, comme tout mécanisme moléculaire, il n’est ni infaillible, ni sans danger. Il le reste jusqu’à ce que l’hôte évolue, trouve la faille et mette en place une riposte adaptée. Une unité mixte de recherche INRA-CNRS LIPM (Laboratoire des Interactions Plantes Microorganismes), en collaboration avec une équipe chinoise, sont non seulement parvenus à décrypter de nouveaux mécanismes immunitaires, généré par des millions d’années de coévolution entre plantes et bactéries, mais également à assembler ces derniers autour d’un nœud, prenant la forme d’un véritable « pivot » de l’immunité végétale. Ces résultats ont été publiés dans Cell Host & Microbe cette année.

Rôle d’un appât moléculaire.

L’agent pathogène bactérien Xanthonomas cause la pourriture du chou en injectant des protéines particulières dans les cellules végétales afin de neutraliser le système immunitaire. Dans cette compétition certaines variétés de plantes parmi l’espèce Arabidopsis thaliana ont détourné le rôle de cette molécule. Elles présentent un appât semblable au système d’alerte mais se révèle être un leurre. Croyant neutraliser le système d’alerte, la bactérie va au contraire déclencher des « représailles » ciblées et intenses Si un mécanisme comparable avait déjà été mis en évidence par les chercheurs du LIPM, par rapport à celui-ci, le décryptage de ce nouveau mécanisme de reconnaissance de la bactérie, réside dans l’arrangement original des différents composants du système de défense. Les réactions immunitaires au sein de la cellule végétale sont représentées de manière claire et concise.

Un rouage essentiel de l’immunité.

En croisant des approches génétiques et biochimiques grâce à une collaboration avec un laboratoire chinois, les chercheurs sont parvenus à décrypter le fonctionnement de RKS1, une molécule déjà remarquée pour son rôle générique de défense à l’encontre de plusieurs souches de Xanthomonas. RKS1 vient former un pont entre le leurre et ZAR1, ce dernier se révélant être un véritable pivot de l’immunité végétale, responsable de l’activation des défenses contre plusieurs agents pathogènes différents. Pour preuve, une molécule issue de la bactérie Pseudomonas est détectée par des protéines de la même famille que RKS1 et l’interaction avec ce même pivot immunitaire ZAR1 provoque également le déclenchement de l’immunité.

Cette découverte constitue une étape essentielle pour parvenir à décrypter des réactions de défense au sein de la cellule végétale. Cela permettrait aux sélectionneurs de détecter de manière plus rapide et plus sûre les cultivars résistants existants et d’en obtenir de nouveaux. Les chercheurs proposent de tester si de tels mécanismes de défense sont aussi à l’œuvre chez l’homme.

Sources : Labex Tulip. « Un pivot de l’immunité identifié chez les plantes ». Labex Tulip – LIPM.21/09 – 07/10/2015.

http://www.labex-tulip.fr/Recherche/Faits-marquants/Un-pivot-de-l-immunite

Wang G. et al, 2015. The Decoy Substrate of a Pathogen Effector and a Pseudokinase Specificity Pathogen-Induced Modified-Self Recognition and Immunity in Plants. Cell Host & Microbe 18(3):285-296.

 

La nouvelle version du plan Ecophyto est parue.

Le nouveau plan Ecophyto (Ecophyto II) a été présenté par le Ministère de l’Agriculture le 26 octobre 2015. Il  est accessible en ligne. Il confirme l’objectif de diminution du recours aux produits phytosanitaires de 50%, en 2 étapes : une réduction de 25% d’ici à 2020, reposant sur l’optimisation des systèmes de production et une de 25% supplémentaire à l’horizon 2025, qui serait atteinte grâce à des mutations plus profondes. Ses principes sont : de maîtriser l’ensemble des risques liés aux produits phytosanitaires, d’inscrire le plan au cœur du projet agro-écologique pour la France, de réorienter les évolutions au sein des entreprises agricoles dans une dynamique collective territorialisée et positive, pour à la fois les producteurs et les citoyens. Pour les atteindre le plan décline 30 actions selon 6 axes : (nous soulignons pour chacun d’entre eux un aspect considéré comme important)

1-Faire évoluer les pratiques et les systèmes agricoles. (Certificat d’économie de produits phytosanitaires, et indicateur de référence pour suivre l’évolution, seront l’objet d’une concertation entre les parties prenantes).

2-Amplifier les efforts de recherche, développement et innovation. (Le biocontrôle sera un élément capital).

3-Réduire risques et impacts des produits phytopharmaceutiques sur la santé humaine et l’environnement. (Renforcer le dispositif de suivi des effets non recherchés liés à l’utilisation des produits phytosanitaires)

4-Supprimer l’utilisation des produits phytopharmaceutiques partout où cela est possible, particulièrement dans les jardins, espaces végétalisés et infrastructures. (dates d’interdictions pour collectivités et particuliers).

5-Renforcer l’appropriation du plan par les acteurs des territoires et des filières tout en veillant à la cohérence des politiques publiques. (actions particulières dans zones ultra marines et cultures spécialisées, soutien des collectivités par fonds européen pour l’approvisionnement des cantines scolaires par produits locaux bio…).

6-S’appuyer sur une communication dynamique et des approches participatives, pour un débat citoyen constructif relatif aux problématiques liées aux produits phytopharmaceutiques.

Les recettes supplémentaires issues de la redevance pour pollutions diffuses cibleront les investissements innovants dans les exploitations agricoles et les Groupement d’intérêt économique et environnemental, contribuant à diminuer le recours aux produits phytosanitaires.

La déclinaison pratique de ce nouveau plan sera présentée, le 4 novembre 2015, en ouverture du Comité consultatif de gouvernance.

Sources : Ministère de l’Agriculture. « Le gouvernement présente la nouvelle version du plan Ecophyto ». Ministère de l’Agriculture, communiqué de presse, 26 octobre 2015, 2p.

http://agriculture.gouv.fr/le-gouvernement-presente-la-nouvelle-version-du-plan-ecophyto

Ministère de l’Agriculture, Ministère de l’Ecologie. « Plan Ecophyto II (Agro-écologie produisons autrement ». 26  octobre 2015, 67p.

http://agriculture.gouv.fr/sites/minagri/files/151022_ecophyto.pdf

 

Amaspot : un système innovant de traitement localisé et de précision des mauvaises herbes.

La société de matériel Amazone a mis au point, en coopération avec les sociétés Rometron et Agrotop, un système de pulvérisation « intelligent », qui reconnait les mauvaises herbes cible et commande instantanément les buses pour une application d’herbicide de précision localisé à la zone infestée. Une modulation intraparcellaire de l’application est possible, de même que l’utilisation du pulvérisateur ainsi équipé pour traiter toute la surface. Cette innovation, qui contribue à une économie énorme de produit herbicide et à une protection de l’environnement, a reçu une médaille d’argent au Salon Agritecnica 2015.

Pour reconnaitre les plantes, le système Amaspot est équipé d’un capteur à infrarouge Greensense, qui est en mesure grâce à la détection de la chlorophylle, de faire la différence entre plantes vertes et sol non recouvert. Avec des écarts de 100 cm des capteurs  sur la rampe et une résolution sur 4 secteurs au sein de chaque capteur, le système balaie des bandes de 25 cm de large, et ainsi balaie l’ensemble de la surface du champ, à une vitesse du tracteur pouvant aller jusqu’à 20 km/heure et peut même fonctionner de nuit, pilotant avec une extrême précision la pulvérisation et sa coupure au cm près. En plus des capteurs, le système dispose d’une technique de buses spécialisées (SpotFan 40-03®), conçues spécialement pour Amaspot, qui peuvent en une fraction de seconde s’ouvrir et se fermer pulvérisant ainsi seulement la zone de mauvaises herbes au centimètre près. Le système de buses fonctionne selon le principe de fréquence d’impulsions modulables et permet, en combinant le changement de largeur d’impulsion et de fréquence d’impulsion, de réguler en continu le débit de la buse de 100% à 20% ou de couper individuellement chaque buse. La pression de pulvérisation et la taille des gouttelettes maintiendront cette régulation toujours constante et avec une vitesse élevée des gouttelettes, ce qui permet d’atteindre la cible rapidement et de réduire fortement la dérive.  Grâce au système innovant Amaspot on obtient une efficacité maximale, en réduisant  les volumes utilisés et en évitant, le cas échéant, une application totale d’herbicide sur toute la surface

 Une étude, menée par l’Université de Wageningen (Pays-bas), a montré au champ qu’il était ainsi possible de réaliser, dans les conditions d’Europe centrale, une réduction des volumes d’herbicide appliqués générant des économies de 10 à 60% et jusqu’à 80% par rapport à un traitement sur toute la surface.

A l’avenir, selon la Société Amazone il est possible d’envisager que cette technologie puisse aussi sûrement utilisée pour d’autres applications. 

Source : Amazone. « Système Amaspot® , un système intelligent de commande de buse par capteur pour réduire les volumes des produits phytosanitaires utilisés lors de la pulvérisation ». Info Amazone, octobre 2015, Innovation 2016, 4p. http://info.amazone.de/DisplayInfo.aspx?id=37341

 

Etat de la mise en place des Groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE).

Lors de l’événement, organisé par le ministère de l’Agriculture, le 5 octobre 2015, consacré à l’engagement d’une exploitation agricole dans une démarche agro-écologique, un bilan de la situation relative aux Groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE), créés il y a un an par la loi d’avenir agricole a été présenté. Ils permettent une reconnaissance officielle par l’Etat de l’engagement collectif d’agriculteurs Les GIEE regroupent 2 330 agriculteurs (1 500 exploitations) et couvrent 200 000 ha. Deux régions, Ile-de-France et Centre n’en n’ont pas encore. L’Aquitaine vient en tête avec 20 GIEE, suivie du Limousin (10), Lorraine (10), Bretagne (5), avec cependant 17 en cours de labellisation. Cette reconnaissance est recherchée d’abord des agriculteurs travaillant déjà en groupe, 20 en moyenne, (Gaec, Cuma, Ceta, GDA, Civam…). Elle donne accès à des aides ou une attribution préférentielle de celles-ci : Fonds européens, collectivités, organismes publics (ADEME, Agence de l’eau…). Les thématiques des projets sont : l’élevage (50%), polyculture-élevage (40% environ), mais toutes les productions sont concernées y compris l’apiculture. Elles visent pour 40% la réalisation de systèmes plus économes et autonomes

Sources : Ministère de l’Agriculture. « Les groupements d’intérêt économique et environnemental ». Ministère de l’Agriculture, Agro-Ecologie / GIEE / Environnement, 15/10/201, 4p.

http://agriculture.gouv.fr/les-groupements-dinteret-economique-et-environnemental-giee

Ministère de l’Agriculture. (Cap des 100 GIEE franchi, Agro-écologie produisons autrement ». Ministère de l’Agriculture, 5 octobre, dossier, 4p. http://agriculture.gouv.fr/sites/minagri/files/dossier-giee.pdf

 

 

 

 

 

N°134

Lever le voile sur les résidus de pesticides pour valoriser les vins bio

Fruits bio : quoi de neuf côté recherche en fruits bio ?

L’huile essentielle d’Origan contre les bioagresseurs