Mars 2016

Année de publication 2016
  (mis à jour le 03 déc 2019)
Source : 
EcophytoPIC
Auteur :  Ph.DELVAL et R.ULRYCH
Mars 2016

 

 

 

 

 

 

PERSPECTIVES AGRICOLES N°431

 

 

 

 

 

 

 

 

LES INDISPENSABLES AGIR

Cultures intermédiaires avant maïs : gérer avec précaution les destructions tardives.

Strip-till en tournesol : une technique à adapter en sol argileux.

LES INDISPENSABLES ANTICIPER

Lutte contre les maladies : des résistances toujours plus présentes.

Date de semis du maïs : un effet direct sur le développement de la plante.

Tournesol : adapter la densité de semis à la parcelle.

LES INDISPENSABLES COMPRENDRE

Récupération des menues pailles : un outil complémentaire pour gérer la flore adventice.

LES INNOVATIONS AU CHAMP

Transferts de produits phytosanitaires : évaluer les risques au champ

LES INNOVATIONS DANS LES TUYAUX

Protection intégrée : créer des outils pour faciliter les décisions

 

 

REUSSIR GRANDES CULTURES N°300

 

 

 

 

 

 

 

 

Page 6 : L’enquête, Trois tendances qui remuent les grandes cultures

Agriculture de précision, bio ou conservation : David Vincent, Philippe Houdan et François Mellon ont fait des choix, qui résultent d’une lente maturation.

Installé en 1998 sur 120 hectares dans l’Aude, David Vincent a tout de suite voulu compter, enregistrer ce qu’il faisait sur sa ferme. Il a commencé à analyser ses cartes de rendements pour moduler ses intrants en 2009.

Pour Philippe Houdan, qui s’est installé en 1991, le non travail du sol était depuis longtemps un sujet de réflexion. Mais il lui aura fallu près de quinze ans pour se lancer véritablement.

Le bio est arrivé sur la ferme de François Mellon un peu par hasard. L’agriculteur a franchi une première étape en 2000 avec les CTE… avant de convertir toutes ses surfaces il y a cinq ans. Novateurs et pragmatiques, ils ont accepté de nous expliquer leurs stratégies.

Auteur : Valérie Noël

 

Page 22 : Dossier : miser sur le collectif

Du conseil fondé sur l’échange et le terrain.

Echanges maximisés entre producteurs ou expérimentation renforcée…appartenir à un groupe d’exploitants, tel un GDA ou un Ceta, aide à trouver des réponses techniques. Exemples de fonctionnement.

Auteur : Valérie Noël

 

Page 30 : Binage et désherbage localisé viennent à bout des adventices

Dans les Landes, des agriculteurs mettent en pratique des techniques pour réduire les herbicides sur maïs tout en conservant de bonnes efficacités contre les adventices.

Auteur : Christian Gloria

 

Page 34 : Des fongicides utilisés en dernier recours

Certains agriculteurs attendant le stade « dernière feuille étalée » pour appliquer un fongicide sur blé. Avant, ils ont mis en œuvre une succession de pratiques limitant les maladies. Témoignages en Loire-Atlantique.

Auteur : Christian Gloria

 

Page 38 : LA FICHE MALADIE

La ramulariose de l’orge

 

Page 46 : Les épandeurs gardent le cap de la précision

L’évolution des outils de gestion de largeur et de modulation offre des solutions de plus en plus précises avec à la clé des gains agronomiques et économiques.

Auteur : Aurélie Sonneville

 

Page 52 : Une offre complète de bineuses grandes cultures

Répondant au développement du désherbage mécanique, les constructeurs multiplient les équipements afin de proposer des bineuses adaptées à chaque situation. Suivant les modèles, elles peuvent être combinées à un fertilisateur ou à un pulvérisateur.

Auteur : Aurélie Sonneville

 

 

REUSSIR VIGNE N°227

 

 

 

 

 

 

 

 

ACTUALITES

Page 10 : COGNAC, Un programme pour enrayer les maladies du bois

Auteur : C. De Nadaillac

 

PRODUIRE

Page 14 : Le greffage en place, pour davantage de vigueur

Diverses techniques sont employées pour favoriser la vigueur des ceps, voire pour lutter contre les maladies du bois. C’est notamment le cas du greffage en place.

Auteur : C. De Nadaillac

Page 18 : Le retour de l’excoriose

En 2015, de nombreuses parcelles ont exprimé de l’excoriose. Dans les cas les plus sérieux, et en particulier pour les cépages sensibles, une protection précoce doit être envisagée dès ce printemps.

Auteur : I.Montigaud

Page 30 : Le GPS pilote l’arrosage des complants

Le château Phélan Ségur s’est équipé d’un système d’arrosage des complants piloté par GPS.

Auteur : L.Vimond

 

VITICULTURE

Page 16 : Les pièges connectés font le buzz

La gestion des insectes pourrait connaître une vraie révolution, grâce au développement des pièges 2.0 qui font leur apparition sur le marché.

Auteur : M.Leclercq

 

DOSSIER

Page 40 : Biocontrôle, Une solution d’avenir

Poussés par une politique volontariste, les produits de biocontrôle devraient se multiplier dans les prochaines années. Voici les usages accessibles dès aujourd’hui et le potentiel de ces solutions.

Auteur : X.Delbecque

Ø  Page 42 : Les produits naturels au banc d’essai

Globalement satisfaisantes en association, les spécialités existantes doivent encore gagner en efficacité pour une utilisation en solo. Les instituts techniques poursuivent les essais en ce sens.

Auteur : X.Delbecque

Ø  Page 44 : Des projets de recherche foisonnants

Les prochaines années devraient voir apparaître de nombreuses solutions de biocontrôle. Certaines devraient même arriver très prochainement.

Auteur : X.Delbecque

Ø  Page 46 : La confusion progresse toujours

Malgré les traitements obligatoires contre la cicadelle vectrice de la flavescence dorée, la confusion sexuelle poursuit son développement. De nouvelles solutions pourraient bientôt arriver.

Auteur : X.Delbecque

 

L’astuce

Page 36 : Une tondeuse intercep faite maison

Pour s’offrir une tondeuse intercep à moindre coût, Denis Josserand, vigneron à Tourouzelle, dans l’Aude, a fait appel à ses talents de bricoleur. Un peu de ferraille, deux têtes de débroussailleuses, un moteur hydraulique d’écimeuse, et le tour est joué !

Auteur : X.Delbecque

 

PHYTOMA N°692

 

 

 

 

 

 

 

 

Actualités

Page 4 : Il est sorti, le nouvel e-phy

 

Sur le métier

Page 64 : Éric Thouvenin, la logistique des auxiliaires, par C. Urvoy.

Directeur industriel de Biotop, Éric Thouvenin produit chaque année des trichogrammes pour protéger 120 000 hectares de maïs contre la pyrale, mais aussi des coccinelles et des punaises prédatrices. Une activité qui requiert la précision d’une montre suisse alliée à une haute sécurité industrielle pour maîtriser ce produit vivant et faire en sorte qu’il exprime sa pleine efficacité, au bon endroit et au bon moment.

 

Dossier : Biocontrôle

Page 14 : Explorer les biostimulants des plantes, par C. Alabouvette et C. Cordier.

Le deuxième congrès international d’Ebic (association européenne des fabricants de biostimulants), à Florence, en Italie, du 16 au 19 novembre 2015, a permis de faire le point sur ces biostimulants.

La définition de ces produits a été exposée,  avec leur réglementation dont l’harmonisation européenne est à venir. Des évolutions seraient en cours dans le cadre réglementaire fertilisants, mais rien n’est décidé.

Les catégories de biostimulants évoquées, à effets souvent complexes et/ou modes d’action mal élucidés, sont :

– les micro-organismes (certains symbiotiques, par exemple des bactéries de divers genres dont Rhizobium, champignons mycorhiziens), améliorant l’absorption de l’azote et d’autres éléments minéraux par les plantes et leur résistance aux stress ;

– les substances humiques, améliorant la croissance et la résistance aux stress (salinité...) des plantes.

– les hydrolysats de protéines et les acides aminés qui améliorent l’assimilation de l’azote et la résistance aux stress ;

– les extraits d’algue et leurs effets sur de nombreuses fonctions métaboliques.

Page 20 : La réglementation musarde, par M. Decoin.

La réglementation encadrant le biocontrôle a vu se réaliser des évolutions proposées ou programmées, mais aussi ne pas sortir une liste conditionnant la mise en œuvre de mesures décidées. Un point s’impose.

 ACCÉLÉRATION - La LTE d’août 2015 a avancé de trois ans la mise en application de mesures de la loi Labbé de 2014.

La réglementation (LAAAF, Loi Labbé, LTE) prévoit de :

– moins taxer et dispenser de restrictions les produits phyto de biocontrôle portés sur une liste ;

– favoriser les produits de biocontrôle en général.

Fin janvier 2016, des précisions ont été données sur la définition des produits de biocontrôle en général et le projet de liste. Fin février, des points restaient en suspens et la liste était attendue.

Les mesures suspendues à la publication de cette liste sont rappelées, loi par loi.

Par ailleurs, la liste des macro-organismes auxiliaires non indigènes dispensés d’AET et d’AIE, très attendue, a été publiée en avril 2015.

Page 26 : Biocontrôle en grandes cultures : l’enquête, par C. Cenier, A. Collet et A. Pineau.

À la suite d’un appel à projet sur le biocontrôle en grandes cultures, InVivo Agrosolutions et 56 coopératives adhérentes à InVivo ont lancé le projet B-motived. Un des volets du projet a été la réalisation d’une enquête.

718 agriculteurs et 380 conseillers ont été interrogés sur leur intérêt pour les produits de biocontrôle, leurs motivations pour les utiliser (côté agriculteurs) ou les conseiller (côté conseillers), et les freins à l’utilisation ou au conseil.

L’intérêt pour le biocontrôle est fort, et davantage chez les plus jeunes (agriculteurs et conseillers) et les grandes exploitations (sauf polyculture élevage). Les raisons d’intérêt des agriculteurs et conseillers sont proches : profil environnemental, sécurité utilisateur et consommateur, réduction des phytos (produits phytopharmaceutiques) chimiques.

Les principales motivations d’utilisation sont l’efficacité et la réduction des phytos pour tous, précédées, pour les agriculteurs, par la recommandation du conseiller. Les principaux freins sont l’inadaptation aux problématiques, suivie par le manque d’information pour les agriculteurs et par le manque de valorisation de la récolte pour les conseillers.

Page 32 : Trichogrammes sur maïs : épandage par voie aérienne, par J. Frandon.

Actuellement, 120 000 ha de maïs sont protégés de la pyrale à l’aide de trichogrammes. Les contraintes des chantiers d’épandage (longueur en manuel/passage à pied, passage tardif d’engin terrestre impossible) sont un frein à un plus grand développement de la technique.

Par ailleurs, le développement des ULM et des drones permet d’envisager un épandage aérien moins coûteux que par le passé.

Biotop, filiale du groupe InVivo, productrice de trichogrammes, a donc :

– mis au point un conditionnement (capsules biodégradables de chacune 1 800 trichogrammes) adapté au lâcher depuis un aéronef ;

– testé en 2015 des chantiers de lâchers combinés ULM (pour les grandes parcelles)/drones multicoptères (pour les parcelles petites, de formes irrégulières et/ou très éloignées).

La technique mise en œuvre en 2015 est au point pour la protection contre la G2 (seconde génération) de pyrale, avec une complémentarité ULM/drones.

Des essais seront menés en 2016 pour tester des conditionnements espérés adaptés à la G1.

Page 38 : Trichogrammes contre tordeuse de la grappe, par J. Seguret, L. Duchêne, L. Aprosio, A. Ménard et M. Giraud.

Les tordeuses de la grappe, comme par exemple l’eudémis, perforent les grains de raisin et peuvent provoquer d’énormes pertes. Des trichogrammes de plusieurs espèces, leurs ennemis naturels, ont été collectés pour mettre en place une lutte biologique par lâchers inondatifs.

Plusieurs souches de trichogrammes ont été comparées sur leurs performances au laboratoire et dans des vignobles du sud de la France. En particulier, certains trichogrammes ont été évalués en lâchers inondatifs dans les conditions d’un vignoble traité en confusion sexuelle contre l’eudémis.

Les lâchers inondatifs de trichogrammes ont permis de réduire significativement les dégâts d’eudémis en situation d’infestation moyenne à forte. En situation de forte infestation, l’efficacité des trichogrammes (77 %) s’est même montrée supérieure à celle d’un insecticide ovo-larvicide (40 %).

Les trichogrammes contre les tordeuses de la grappe seront proposés par Biotop et disponibles auprès des coopératives viticoles dès l’été 2016.

Page 44 : Un mode d’application original pour la confusion sexuelle au verger, par J. Sigel

La confusion sexuelle contre le carpocapse sur pommiers, poirier et noyer est efficace mais les contraintes des chantiers de pose et dépose des diffuseurs sont un frein.

Un nouvel outil de diffusion de la phéromone a été autorisé. Nommé CheckMate Puffer CM-O, il diffuse la phéromone de façon active (bombe aérosol, dite puffer), par intermittence et seulement aux heures de présence du ravageur (soirée et nuit).

La réserve de phéromone suffit pour couvrir toutes les générations du carpocapse. Le dispositif, livré dans son boîtier, se pose sans contact avec la phéromone. La date de pose est souple car le démarrage de la diffusion est programmable. Trois dispositifs à l’hectare au maximum suffisent à couvrir un verger. Le distributeur en France organise un service de conseil pour la pose et la reprise des dispositifs en fin de saison.

Page 46 : Chêne, pin, buis, nouvelles phéromones, par J.-C. Martin, A.-S. Brinquin, C. Bailly, M. Correard, M. Buradino, J. Thévenet et E. Morel

Page 52 : Nouveaux produits phyto de biocontrôle, par M. Decoin

 

 

 

 

 

 

 

 

04/02/2016 : Pommes, pommiers et leurs bioagresseurs (Dossier de liens, B Peiffer)

Le dossier de liens ci-après a été établi par B Peiffer de la liste hygiène. Il recense de très nombreux liens, principalement scientifiques et techniques sur les pommes, les pommiers et ses plus importants bio-agresseurs : Carpocapse, puceron cendré, tavelure, Mouche de la pomme (Rhagoletis pomanella). Et même quelques autres liens concernant des bio-agresseurs plus rares. Parmi ces liens, on…

 

03/03/2016 : Réglementation phytosanitaire : Le nouveau site e-phy de l’ANSES

Le 2 mars 2016, l’ANSES a mis en ligne une nouvelle version d’e-phy. e-phy est le site de référence sur la réglementation des usages phytosanitaires. Cette nouvelle version est beaucoup plus ergonomique que la précédente : outils de recherche (rapide ou approfondie), filtres, accès rapide à toutes les informations, etc. Voir le document de présentation de la nouvelle base…

 

 

RECHERCHE AGRONOMIQUE SUISSE N°3

 

 

 

 

 

 

 

 

Production végétale

Pages 136-143 : Méthode non destructive d’estimation de la biomasse de couverts végétaux

Auteurs: Büchi L., Mouly P., Amossé C., Bally C., Wendling M., Charles R.

Cette étude présente une méthode non destructive d’estimation de la biomasse de couverts végétaux basée sur l’évaluation au champ de la couverture du sol et de la hauteur du couvert. La détermination de la biomasse est utile pour quantifier les services attendus lors de l’utilisation de couverts, tels que la compétition contre les adventices, la prévention de l’érosion et du lessivage des nitrates, l’apport de nutriments et de matière organique. Des modèles linéaires ajustés sur les données d’un essai comprenant vingt espèces différentes de couverts végétaux montrent que le produit de la couverture et de la hauteur est un bon prédicteur de la biomasse produite. De plus, l’utilisation d’un modèle global, ajusté sur l’ensemble des espèces étudiées, a permis de prédire correctement la biomasse produite dans un autre essai conduit l’année suivante dans des conditions culturales différentes. La méthode est donc suffisamment robuste pour être utilisée au champ, avec une précision d’estimation de la biomasse d’environ 20 %. Elle permet aussi d’estimer la quantité de nutriments accumulés par les couverts et ainsi d’évaluer la quantité de nutriments potentiellement disponibles pour la culture suivante.

 

Production animale

Pages 120-127 : Cultures intermédiaires automnales et développement des colonies d’abeilles mellifères

Auteurs : Gallot M., Buchwalder G., Beuret B., Cecilio J.-M., Guinemer M., Marigo P., Frosini S., Charrière J.-D.

 

Environnement

Pages 144-149 : Enjeux méthodologiques de la déclaration environnementale de produits agricoles

Auteurs : Lansche J., Koch P., Mouron P., Gaillard G.

L’Union européenne (UE) prévoit d’introduire une déclaration environnementale pour les produits agricoles. Du point de vue suisse, on peut se demander si les différentes directives méthodologiques en la matière conviennent à cet effet. C’est pourquoi Agroscope, à la demande de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) et avec l’aide de Koch Consulting, a comparé les directives en question. Elle a ensuite analysé les principaux effets des diverses recommandations méthodologiques sur les déclarations environnementales des produits agricoles. L’étude en est arrivée à la conclusion que les documents disponibles, PEF (Product Environmental Footprint) et ENVIFOOD (Environmental Assessment of Food and Drink) contribuent largement à harmoniser la déclaration environnementale des produits agricoles. Cependant, les documents étudiés ne garantissent pas encore l’élaboration de résultats comparables lorsque les mêmes principes méthodologiques sont appliqués par différentes personnes (p. ex producteur de denrées alimentaires A et producteur de denrées alimentaires B), pour représenter les impacts environnementaux d’un produit identique. En outre, les questions de biodiversité et de qualité du sol ne sont pas suffisamment traitées.

 

Articles en bref

Pages 156-159 : La biologie du sol passionne et réunit agriculteurs et scientifiques

Auteurs : Fesselet M., Dugon J., Degen Th., Dennert F., Schläppi K., Jaffuel G., Chiriboga X., Maurhofer M., Campos Herrera R., Imperiali N., Mascher F.

 

 

REUSSIR FRUITS ET LEGUMES N°359

 

 

 

 

 

 

 

 

REGIONS

Page 18 : Rhône-Alpes Le désherbage mécanique en pente

MONDE

Page 24 : Allemagne L’Allemagne a aussi ses fermes Dephy

PRODUIRE

Page 36 : Arboriculture => Avis mitigés sur le goutte-à-goutte enterré

Page 48 : Châtaignier => Gérer les hautes densités

Page 50 : Aubergine => Systèmes contre champignons

Page 53 : Biodiversité => Des plantes contre les ravageurs 

 

 

LA VIGNE N°284

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ÉVÉNEMENT

Page 8 : Maladie du bois,  la preuve par la taille

VIGNE

Page 36 : «On peut optimiser le travail du sol sous le rang.»

Page 40 : RIMpro: nouveaux modèles mildiou et black-rot

Page 42 : Le suivi des œufs de mildiou, vital pour organiser la lutte

Page 47 : Quali’Drop évalue la pulvérisation