Mai 2015

Année de publication 2015
  (mis à jour le 03 déc 2019)
Source : 
EcophytoPIC
Mai 2015

 

 

 

 

 

 

 N°422

 

 

 

 

Page 22 : Bruche de la fève : nouvelles pistes pour la féverole

Auteurs: Fabienne Boizet (CETIOM)

Page 26: Auxiliaires rampants : les bons comptes font les bons amis

Auteurs: Véronique Tosser (ARVALIS Institut du végétal) et Céline Robert (CETIOM)

Page 33: Dossier - variétés de blé tendre, choisir les bons profils 

Page 77: Projet européen de réduction des risques phytosanitaires : vers des pratiques plus "pures"

Auteurs: Clotilde Toque, Gilles Espagnol (ARVALIS Institut du végétal), Laura Dupuy, Christian Debèze

 

 N°684

 

 

 

 

Page 4: Actualités : maladies de la vigne, note commune résistance 

Page 14 : Hernie sur colza : la résistance variétale peut enfin être évaluée

Auteur: G.Orgeur, C.Jestin, M.Manzanares et V.Grimault

Page 29 : Gestion des adventices dans les systèmes avec colza

Auteur: A.Ronceux, F.Angevin, G.Chancrin, S.Gaba, J.Lieven

 

 N°291

 

 

 

Page 15 : Les céréaliers argentins confrontés aux adventices résistantes

Page 30 : La sélection variétale profite à l'interculture 

Page 34 : Quand les haies deviennent outil de communication 

Page 38 : La fiche auxiliaire : les chrysopes

 

 

 N°350

 

 

 

 

Page 38 : Légumes : le problème croissant des bio-agresseurs invasifs

Page 41 : Pêche : diminuer la pression moniliose 

Page 42 : Chou-fleur : le chou fait mouche 

 

 

 N°275

 

 

 

 

Page 32 : Travaux en vert : des salariés protégés

Page 34 : Maladies : deux modèles pour savoir quand traiter

Page 36 : Un nouveau ravageur dans le midi

 

 

 

 

 

Comment les agents phytopathogènes se propagent dans les cultures ? 

Les agriculteurs et les agronomes se doutaient que la pluie était le vecteur principal de propagation des maladies, mais sans pouvoir l'expliquer. C'est ce que viennent de faire deux chercheurs, de l’Université de Liège (Belgique)et du Massachussets Institute of Technology MIT (USA), spécialistes en microfluidique, qui ont mis en évidence les mécanismes principaux par lesquels les gouttes de pluie passant d’une plante à l’autre, contribuent à l’extension des contaminations par les agents pathogènes (champignons, bactéries, virus). Pour cela ils ont filmé avec une haute précision ce qui se passe sur les plantes lorsqu’il pleut et procédé à une modélisation compte tenu de la taille des gouttes et des caractéristiques mécaniques du feuillage. Les résultats originaux de cette étude amènent à repenser l’organisation des cultures afin d’obtenir un meilleur contrôle des maladies.

Découverte d’un gène résistant au mildiou de la pomme de terre. 

Le mildiou de la pomme de terre, est une grave maladie causée par le champignon Phytophtora infestans qui cause des dégâts considérables à cette culture, qui est la principale dans le monde après les céréales. Son contrôle nécessite de nombreux traitements fongicides, qui provoquent l’apparition de souches résistantes aux produits. Les souches pathogènes virulentes de la maladie, qui s’attaque également à la tomate, ont réussi jusqu’alors à échapper à tous les gènes résistants à la maladie isolés. Selon une étude, parue récemment sur le site internet Nature Plants, après 10 ans de recherche des chercheurs de l’Université néerlandaise de Wageningen, ont trouvé un gène, nommé ELR, dans une plante sauvage sud-américaine de la même famille botanique Solanummicrodonium. Ils ont également établi le processus qui intervient dans cette résistance. Ce gène, transféré dans la souche d’une pomme de terre, l’a rendue plus résistante à plusieurs souches de mildiou. Cela ouvre la voie à la création de variétés de pomme de terre avec une résistance plus élargie et durable et à une réduction de l’utilisation de fongicides.

Biocontrôle : Une mesure réglementaire facilitera la lutte biologique avec des macro-organismes non indigènes.

Un arrêté conjoint du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF) et du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie (MEDDE), du 28 février 2015, publié au journal officiel du 22 avril, établit la liste des macro-organismes non indigènes utiles aux végétaux, notamment dans le cadre de la lutte biologique, dispensés de demande d’autorisation d’entrée sur le territoire et d’introduction dans l’environnement. Pour chaque macro-organismes ces dispenses valent pour un territoire donné (France continentale ou Corse ou France continentale et Corse, La Réunion), pour un fournisseur donné et sous réserve du maintien des caractéristiques évaluées par l’ANSE (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

 

 

 

 

Des drones pour mieux (et moins) utiliser les phytos (Cultivar) 

Sous le titre « Les drones s’attaquent aux adventices », Cultivar, revue professionnelle rend compte d’une prestation en cours de développement chez Airinov, société spécialisée dans les drones. Le principe est de couper des tronçons du pulvérisateur selon la localisation dans le champ en fonction d’une cartographie établie préalablement par . …

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